Dans nos hôpitaux pour lutter contre les infections nosocomiales le cuivre s’invite !

Les infections nosocomiales !

 

Regarder  le Vidéo:     Contre les maladies nosocomiales

 

Bon redevenons un instant sérieux, et parlons de ce qui vous intéresse, c’est-à-dire comment et de quelle façon le cuivre agit contre les infections nosocomiales ?

En premier sur les maladies nosocomiales :

Chaque année en France, ces infections touchent près de 800 000 personnes et elles entraînent le décès de 10 000 personnes, d’autres sources indiquent que les infections nosocomiales touchent chaque année près de 750 000 personnes et 4 000 en meurent. Dans les infections nosocomiales, les principaux agents responsables d’infection sont les bactéries. Le rôle de ces dernières dans le processus d’infection est à voir ici dans le chapitre l’agent infectieux.

 

L’une de ces bactéries le Staphylococcus aureus (couramment appelé « Staphylocoque doré » est l’un des micro organismes pathogènes offrant le plus de résistance, il est également nommé : SARM pour Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (Méticilline).

bacterie

 

On notera que le staphylocoque doré fut la première bactérie à présenter une résistance à la pénicilline – dès 1947.

Notre pays est le champion de la consommation d’antibiotiques, ce qui induit hélas aussi celui où il y a le plus grand nombre de victimes de bactéries résistantes.

Dans un site déjà mentionné, un paragraphe évoque la surconsommation d’antibiotiques comme étant une des causes de la résistance de plus en plus forte des germes aux bactéricides contenu dans les différents antibiotiques.

Vous pouvez voir également plus bas celui qui a pour titre : l’exemple donné sur le SARM dans les pays scandinaves.

Du cuivre contre les staphylocoques !

L’info principale est que ces recherches ont permis de découvrir qu’une surface de 1 cm2 du cuivre irradie 10 millions de staphylocoques dorés en 90 minutes.

Les résultats montrent que les staphylocoques (les principaux germes responsables des infections nosocomiales) sont totalement inactivés après seulement 1 h 30 sur le cuivre et 4 h 30 sur le laiton.

Une autre étude indique que les bactéries ne sont absolument pas affectées par l’acier inoxydable .Actuellement dans les hôpitaux, on discute sérieusement de l’emploi du cuivre en serrurerie (poignées de portes, rampes) et en robinetterie.

Depuis longtemps des études ont montrées que les contacts des mains sur ces surfaces avaient une part active dans la transmission des bactéries responsables des infections nosocomiales.

L’usage du cuivre “quasi pur” réduirait de façon très importante le risque de contamination grâce à ces propriétés bactéricides, et comme le suggère cet article les hôpitaux ont tout intérêt tant sur le plan financier (réduction des malades à soigner, donc moins d’argent dépensé CQFD) que sur le plan déontologie (moins de décès ou d’invalidités graves) à utiliser le cuivre.

 

Du cuivre contre la légionellose !

Depuis une trentaine d’années, la bactérie de la légionellose (Legionella pneumophila) sur le plan sanitaire cause bien du souci.

Des études ont montrées que pour combattre cette bactérie le cuivre pouvait être un allié intéressant.

Le cuivre en contraception !

Une autre utilisation du cuivre peut surprendre, c’est son emploi en contraception du stérilet ou DIU (Dispositif intra-utérin). Ces stérilets sont en matière plastique (polyéthylène). Ces derniers ont en général la forme d’un T, le cuivre étant apporté par un enroulement de fils de cuivre. Sur certains modèles deux manchons en cuivre sont rajoutés. (Autres modèles de stérilets en cuivre).

Le stérilet en cuivre est également efficace comme contraceptif d’urgence ou « contraception du lendemain » en cas de rapport non protégé ou de viol)

Le cuivre chez nos anciens !

Nous l’avons vu dans l’Antiquité les Egyptiens utilisaient le cuivre, chez nous jusqu’au début du siècle dernier, nos anciens utilisaient beaucoup ce matériau dans leurs accessoires et autres objets de leurs vies courantes : robinets, poignées de portes, ustensiles de toilettes, de cuisine, et autres casseroles ou poêles en cuivre, tous étaient en cuivre ou en laiton. Ainsi, avec toutes ces choses nos anciens sans le savoir (pour la plupart d’entre eux) profitaient des vertus du cuivre !

Le paradoxe c’est que maintenant la plupart de ces objets ne sont plus en cuivre mais en inox, et ce métal n’affecte pas la vie des bactéries comme nous l’avons vu plus haut.

Dans quelques temps ne soyez pas étonné de voir dans certains services hospitaliers des infirmières avec un plateau en cuivre à la place de leur classique plateau en inox.

Le retour à la source !

Finalement avec de l’ail et du cuivre pour lutter contre ces terribles infections… on peut conclure que parfois en médecine un retour aux sources a du bon !

Pourquoi pas ajouter les vêtements de cuivre pour lutter contre les infections – les pyjamas, les chaussettes, les draps …..       Article, Ref: Agorafox.fr

Les pjs de femmes avec cuivre

 

Les Slips pour femmes avec cuivre
Les Gants avec Cuivre
Drap avec les fibres de cuivre

Du cuivre contre les maladies nosocomiales (Source http://www.doctissimo.fr)

Du cuivre contre les maladies nosocomiales

Utilisé depuis l’Antiquité pour ses vertus antibactériennes, le cuivre est aujourd’hui employé au sein de centres de soins européens pour enrayer les maladies nosocomiales. Le premier centre aux surfaces de contact en cuivre vient d’ouvrir ses portes en France.

Après le Royaume-Uni, la Grèce et l’Allemagne, c’est au tour de la France de se mettre au diapason avec l’ouverture le 24 janvier 2011 du premier établissement de soins français à utiliser le cuivre contre les bactéries : le CIGMA de Laval. Ce Centre InterGénérationnel Multi Accueil est un projet pionnier, intégrant à la fois une crèche et un établissement d’hébergement pour les personnes âgées.


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Les vertus du cuivre contre les maladies nosocomiales

Cuivre infections nosocomialesAvant même la découverte des micro-organismes, les Égyptiens, les Grecs, les Romains et les Aztèques utilisaient des préparations à base de cuivre pour soigner tous types de symptômes. Il faudra attendre le 19ème siècle pour que les chercheurs exploitent réellement les vertus antimicrobiennes du cuivre. Vendu en officine sous différentes formes et pour des  applications antiseptiques et antifongiques, le cuivre est aujourd’hui détourné de ses fonctions les plus connues pour venir recouvrir les surfaces de contacts des établissements de soins afin d’en garantir la stérilité.

Recouverts de cuivre, les poignées de portes, les rampes, les robinets, les barres d’équipement, les interrupteurs et les plaques de propreté sont ainsi protégés des germes et bactéries. “Les germes pathogènes responsables des maladies nosocomiales les plus redoutées comme le SARM (staphylocoque résistant à la méticilline), différents types de grippes, la légionellose, ou des germes s’attaquant au système gastro-intestinal, disparaissent de 90 % à 99 % des surfaces de contact en seulement quelques minutes”, confirme Olivier Tissot, directeur du centre du cuivre. Ces résultats portés sur des équipements, recouverts d’un alliage de cuivre déposé et signé “Antimicrobial Copper”, ont fait l’objet d’études, non seulement en laboratoires mais aussi in situ, dans des centres au Royaume-Uni.

L’Institut Européen du Cuivre (ECI) et l’Université de Southampton ont réalisé le 4 avril une expérience en direct sur Internet, montrant l’efficacité naturelle du cuivre contre des germes tels que le staphylocoque doré résistant à la méticilline (SARM).

Le cuivre, une solution simple, originale et durable

L’action du cuivre, à la fois simple et rapide, est facilement valorisée par rapport à d’autres matériaux revendiquant les mêmes propriétés antibactériennes. En dehors du fait de ne pas avoir été soumis aux même tests, les autres matériaux ont, pour la plupart, une durée de vie de 5 ans alors que le cuivre, lui, est recyclable et peut se prévaloir d’une durée de vie égale à celle du bâtiment. Le choix du cuivre s’intègre dans une approche globale qui a pour but le respect des exigences en matière d’environnement et d’énergie.

C’est dans cette optique et sur la base des études menées au Royaume uni, que Michel Porhel, initiateur du projet et gestionnaire du CIGMA, s’est lancé dans l’aventure “Antimicrobial Copper”. “La prévention contre les maladies infectieuses est pour nous une priorité absolue, à la fois dans les zones de soins et dans les espaces de vie, explique-t-il. Les protocoles de stérilisation des mains restent les mêmes, mais la présence du cuivre permet une stérilisation passive. Lorsque nous arrivons le matin, nous savons que les poignées sont propres”. En dehors des maladies nosocomiales, dont les germes pathogènes sont éliminés au contact du métal rouge, la transmission d’infections plus fréquentes peut aussi être évitée : “les infections urinaires qui menacent notre service sont contenues et maîtrisées”.

On espère que la France continuera à suivre l’exemple de ses confrères européens car le cuivre serait la solution idéale pour réduire les risques d’infections dans les hôpitaux et tous les lieux fréquentés par le public. Si le CIGMA est pour l’instant le seul centre équipé de cuivre, ce genre d’équipement devrait bientôt être utilisé dans d’autres établissements.

Marine Blondet

Créé le 17 mars 2011
(Source http://www.doctissimo.fr)

Sources :

Communiqué de presse CICLA et Antimicrobial Copper du 21 janvier 2011.
Dossier de presse Antimicrobial Copper :  “le cuivre à l’assaut des maladies nosocomiales “.
Interview du gestionnaire du CIGMA, Michel Porhel, le 17/03/2011.
Interview d’Olivier Tissot, directeur du centre du cuivre, le 11/03/2011.
Des surfaces en cuivre contre les infections : une expérience “live” montre leur efficacité contre les bactéries, Université de Southampton et Institut européen du cuivre, le 4 avril 2011 (Vidéo).